CIII - Variabilité génétique et mutation

Par FLORENCE BOLOGNESI, publié le jeudi 6 septembre 2018 10:02 - Mis à jour le jeudi 1 février 2024 13:39

I - les agents mutagènes

Mutation des levures : 

La molécule d’ADN n’est pas totalement stable : pendant la réplication de l’ADN il peut se produire des erreurs spontanées et rares modifiant la séquence des nucléotides de la molécule.
Certains facteurs augmentent la fréquence des mutations : ce sont des agents mutagènes.
La plupart des erreurs de réplication de l’ADN sont réparées par des systèmes enzymatiques. Cependant certaines erreurs échappent à ces réparations : il y a alors mutation.
La destinée de la cellule mutée peut-être variable : elle peut mourir ou bien être à l’origine (par divisions cellulaires successives) d’un clone de cellules mutantes portant l’information génétique modifiée. Elle peut aussi devenir cancéreuse et être à l’origine d’un foyer cancéreux.
Seules les mutations germinales (se trouvant dans les gamètes) sont transmissibles à la descendance d’un individu. Une telle mutation est héréditaire.
Les différents allèles d’un gène présentent un nombre limité de différences. C’est par mutation de la séquence de nucléotides d’un gène qu’un nouvel allèle se forme.
A l’échelle des populations et des espèces, les mutations sont la source aléatoire de la diversité des allèles. C’est donc sur ce phénomène de mutation que repose la biodiversité génétique.

Les mutations à l'origine de la biodiversité

 

Les différents types de mutation

Les mécanismes de réparation de l'ADN

 

Catégories
  • T1-génétique